
Je suis arrivé au campement avant la tombée de la nuit, il était temps ! Les derniers kilomètres ont été les plus éprouvants : je sentais leurs regards dans mon dos, je les entendais gagner peu à peu du terrain, des bruits de mastication me parvenaient de plus en plus distinctement. Ma cape aurait suffi à me camoufler mais j’étais sûr qu’ils pouvaient sentir